04.05.2009
Info Media : François Bayrou
François Bayrou est l'invité de :
- l'émission le Grand Journal sur Canal Plus, présentée par Michel Denizot, lundi 4 mai de 19h10 à 19h50
- l'émission de Nicolas Demorand sur France Inter, mardi 5 mai à partir de 8h20.
- du Grand Rendez-vous d'Europe 1, dimanche 10 mai entre 10h et 11 h
15:39 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem croissy, europe
12.12.2008
Bayrou chez à vous de juger
Le Président du Mouvement Démocrate était l'invité d'Arlette Chabot sur France 2, jeudi 11 décembre à 20h50.
François Bayrou a proposé jeudi la création d'un compte épargne crise doté de 1.000 euros, pour aider les plus modestes. "Pour ceux qui ont vraiment besoin, pour les salariés modestes, les retraités ou petites retraites, les étudiants, les apprentis, je propose qu'on fasse un compte épargne crise." Il a proposé qu'on mette à leur disposition 1.000 euros, pour traverser la crise. "Ce sera à mon avis un complément très utile, et ce n'est pas exceptionnel. George W. Bush a donné 1.200 dollars, l'équivalent de ce que je propose pour les Français. Ce serait une aide à la consommation pour les plus modestes, qui vont le plus pâtir de la crise", a-t-il fait valoir. Il a aussi réaffirmé que le plan de relance économique annoncé par Nicolas Sarkozy la semaine dernière n'était pas à la hauteur de la crise. "Je ne voterai pas ce plan."
10:51 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, croissy
10.12.2008
François Bayrou refuse de cautionner un plan de relance dont il conteste l’ampleur
François Bayrou enfonce un coin dans le plan de relance présenté par Nicolas Sarkozy. Le président du Mouvement démocrate (MoDem) a indiqué, samedi 6 décembre, à l’issue du conseil national de sa formation, qu’il n’envisageait pas de le voter lorsqu’il sera examiné à l’Assemblée nationale, début janvier 2009. Il avait pourtant voté le plan de sauvetage bancaire le 14 octobre.
Pour l’ancien candidat à l’élection présidentielle, la relance Sarkozy “ne permettra pas de changer le visage de la crise”. “Il y a beaucoup d’habileté, pour ne pas dire d’illusion, sur sa présentation comptable, estime M. Bayrou, mais, au bout du compte, cela ne représente que 4 milliards d’euros d’investissements réels, soit à peine 0,25 % du PIB. On est très loin de l’effet de levier nécessaire. Ce n’est pas avec ça qu’on va arrêter ou détourner la crise.”
Le député des Pyrénées-Atlantiques met en relation ce “plan peu substantiel” avec le montant du “paquet fiscal” adopté en début de législature, qui représente un coût annuel de 12 milliards pour le budget de l’Etat. “Une erreur majeure”, à ses yeux, qui “prive la France de toute marge de manoeuvre en période de mauvais temps”. “Nous allons sortir de la crise tout nus”, a, pour sa part, estimé Jean Peyrelevade, vice-président du MoDem chargé des questions économiques.
M. Bayrou déplore l’absence de “réflexion commune” à l’échelle européenne. “On aurait dû mettre sur la table l’idée d’un grand emprunt européen à hauteur de 3 % du PIB, chaque Etat européen aurait pu puiser pour conduire ses politiques de relance”, suggère-t-il, plaidant pour une “mutualisation du risque”.
A la critique de l’“insuffisance” du plan, le président du MoDem ajoute la dénonciation de la mesure annoncée par le chef de l’Etat qui vise à relever de 206 000 euros à 5,15 millions d’euros le seuil d’autorisation des procédures allégées d’appel d’offres pour les marchés publics.
“C’est une décision dangereuse”, s’est-il élevé. “On ne peut pas se servir de la crise comme paravent pour faire sauter des règles prudentielles précisément dressées pour éviter les dérives des marchés de gré à gré dont on sait qu’ils ont été générateurs de tant de complaisances, voire de corruptions”, s’indigne-t-il, convaincu que, “en tout état de cause, le Conseil constitutionnel aura son mot à dire” sur ce sujet.
15:10 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, croissy sur seine
26.09.2008
Crise financière
La crise financière actuelle "n'est pas la faute de quelques individus, elle est la responsabilité d'un système", affirme le président du MoDem François Bayrou, dans un entretien publié jeudi dans "Les Echos".
"Ce système, c'est celui-là même que Nicolas Sarkozy a proposé comme modèle à la France", estime François Bayrou, dénonçant "un projet de société qui accepte et même recherche la croissance des inégalités comme moteur de la société et qui fait de l'inventivité financière sans lien avec la réalité économique son enfant chéri".
Pour le candidat à la dernière élection présidentielle, "tout ce qui est produit à risque doit être soumis à régulation, aussi bien les 'hedge funds', que les produits financiers acrobatiques" et "les règles de régulation doivent imposer des normes de liquidité et de solvabilité qui ne se limitent pas aux banques".
"Si l'on s'en remet aux décisions multiples des multiples Etats, on aura la cacophonie, la jungle et l'impuissance", prévient-il. "L'action ne peut donc être qu'internationale, et d'abord européenne. Ce devrait donc être le temps d'un vrai FMI, capable de mettre hors-la-loi les paradis fiscaux et d'orchestrer la lutte contre la corruption", assure l'ancien ministre de l'Education nationale.
Selon M. Bayrou, le président de la République porte par ses actions une lourde responsabilité dans la mauvaise santé de l'économie française, menacée par la récession et grevée par le déficit public.
"À l'été 2007, en gaspillant toutes les marges de manoeuvre budgétaires, en distribuant des avantages aux plus aisés, en servant sa clientèle électorale au détriment de l'intérêt général, (...) Nicolas Sarkozy a créé un sentiment durable d'injustice qui déstructure la société et déséquilibre les finances publiques", explique-t-il.
Le député des Pyrénées-Atlantiques attend par ailleurs "avec vigilance" la discussion sur l'ouverture du capital de La Poste: "A priori, je ne comprends pas pourquoi on considère comme un dogme qu'une entreprise publique dans un secteur de services publics serait par principe moins performante qu'une entreprise privée", indique-t-il. AP
11:34 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, croissy sur seine
10.07.2008
François Bayrou au Figaro
LE FIGARO. - Quel jugement portez-vous sur la première année de la présidence Sarkozy ?
François BAYROU. - Le déficit français qui était en mai 2007 de 40 milliards d'euros - c'était déjà trop - est en mai 2008, après exactement un an de pouvoir, de 50 milliards. C'est très mauvais signe. Deuxièmement, jour après jour, on attaque tout ce qui charpentait solidement la société française, les fondations du modèle français. En une semaine, on a eu une série d'attaques blessantes contre l'armée, non seulement des mots très durs et offensants, mais une enquête de contre-espionnage pour identifier des officiers généraux qui ont livré au Figaro une analyse critique du livre blanc ! À ce compte, qu'aurait-on fait au colonel de Gaulle en 1938 ? Le lendemain même, l'annonce d'un plan sans précédent de prise de contrôle de l'audiovisuel, l'arrêt des recettes publicitaires dirigées vers les chaînes privées et la décision de nommer le président de France Télévisions par le pouvoir. Enfin, le ricanement humiliant pour les syndicats et les grévistes… Or l'armée, les syndicats, le service public, tout cela c'est la France, et c'est cela qu'on humilie. Dangereusement.
Pourquoi avoir voté contre la loi de modernisation économique ?
Pour les cadres, augmenter de dix-sept jours supplémentaires la norme de temps de travail, alors que le stress, la pression sont de plus en plus lourds, je suis sûr qu'ils le ressentent comme un choc et une déloyauté. En même temps, le manquement à la parole de l'État envers les partenaires sociaux est grave pour l'avenir. Je dis non.
Nicolas Sarkozy préside l'UE. Approuvez-vous ses priorités ?
Nicolas Sarkozy a dit samedi «Je suis président de la République et président de l'Europe». C'est un abus de langage et un enfantillage. A-t-on jamais entendu, dans les six mois précédents, Janez Janša, premier ministre de Slovénie, se présenter comme président de l'Europe ? Ce n'est pas Nicolas Sarkozy qui préside l'Union pour six mois, c'est la France qui a la responsabilité d'animer les institutions européennes. Les quatre «priorités», environnement, immigration, PAC et armement, méritent d'être soutenues, bien sûr. Mais la question principale, à mes yeux, c'est l'éloignement, la fracture, entre les peuples européens et les institutions, les peuples et les dirigeants.
Que devrait donc faire Nicolas Sarkozy ?
Répondre en termes simples et compréhensibles aux questions qui éloignent les peuples d'Europe de la gestion de l'Union. J'ai été frappé du référendum irlandais. Il y avait deux phrases qui revenaient tout le temps : la première, c'était «on n'y comprend rien»… Et c'est vrai que le traité prétendument simplifié est cent fois plus compliqué que le texte Giscard ! Et la seconde phrase, c'était «un petit pays comme nous, on va se faire bouffer…». Tous les peuples, y compris le nôtre, ont cette crainte de perdre leur identité et la maîtrise de leur destin. Or l'Europe, c'est le contraire, c'est fait pour protéger nos identités et notre destin.
Les Vingt-Sept ont donné lundi à Cannes leur feu vert au plan français sur l'immigration. N'est-ce pas une première victoire de la présidence française ?
Je vous le dirai quand nous aurons les textes définitifs, s'ils arrivent, à l'automne. En attendant, en France, le rapport Mazeaud porte un jugement incroyablement dur sur les politiques de quotas, qui n'ont réussi dans aucun pays dans le monde. Je suis pour une politique de prise en compte des immigrés qui s'intègrent, notamment par le travail.
L'UMP entend maintenir un référendum avant l'adhésion de la Turquie. Y êtes-vous toujours opposé ?
Vous savez les réserves que je n'ai cessé d'exprimer sur l'adhésion de la Turquie. Mais on ne peut pas, on ne doit pas, demander à un peuple de rejeter un autre peuple. Imaginez l'offense et donc les risques…
Que pensez-vous du projet d'Union pour la Méditerranée ?
Je ne sais pas ce que c'est ! Quarante-quatre pays devraient y être associés. Quand on voit les difficultés de l'Europe à 27, imaginez à 44 ! Pour l'instant, cela m'apparaît largement comme de la communication…
Êtes-vous choqué par la présence de Bachar el-Assad le 14 Juillet ?
Il y a trois semaines à peine, à Beyrouth, on assurait aux Libanais : «Les coupables des assassinats seront punis»… Et le 14 Juillet, à Paris, on va apporter au dirigeant syrien la reconnaissance internationale et son plein retour dans le jeu des nations ! Et cela sans qu'il y ait eu l'expression du moindre regret ou du moindre changement de ligne.
Approuvez-vous le fait que le président parle devant l'UMP ?
On ne devrait pas accepter cela. Le président de la République cesse d'être le président de tous les Français dès l'instant qu'il s'affiche comme chef de parti. Au lieu d'être l'homme de la nation, il se fait le porte-parole d'un clan. Il n'est plus la figure du rassemblement et de la réconciliation. Il devient une figure d'affrontement et de fracture. C'est la fonction elle-même qui est ainsi mise en cause.
Tout cela pourrait-il vous conduire à faire alliance avec le PS ?
Pour proposer au pays un destin autre que celui vers lequel on l'amène, il faudra des alliances larges. Les socialistes sont aujourd'hui devant de grandes difficultés de ligne et aussi de leadership. Donc, pour l'instant, ils s'enferment. Mais un jour, ils seront bien obligés d'ouvrir les yeux. Je pense aussi aux gaullistes. Ils vont vivre le choc du retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan et le renoncement de ce qui faisait, symboliquement, l'originalité de la France dans le monde. Un jour, tous ceux-là se ressaisiront. Ce n'est plus pour moi affaire de partis ou de courants. C'est la France qui est bouleversée dans sa vocation historique, et je connais notre pays : dans ses profondeurs, il ne l'acceptera pas. En tout cas, c'est mon engagement.
N'y a-t-il pas des réformes qui trouvent grâce à vos yeux ?
Bien sûr que si ! La décision sur le contrat de travail, l'intéressement, même les heures supplémentaires, tout ce que j'ai défendu hier, je l'approuve aujourd'hui.
Jean Arthuis a réuni vingt et un parlementaires centristes. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
Quand on vit des moments historiques, et je crois que c'est le cas, il y a toujours des gens pour grenouiller, manœuvrer avec l'espoir de se retrouver dans les petits papiers du pouvoir. Et aller chercher comme égérie Christine Boutin, il fallait le trouver ! Ils se disent «centristes». Pour moi, je ne crois au centre que s'il est indépendant, courageux, rebelle, visionnaire. Toute autre attitude conduit à l'inexistence et au dérisoire.
Que pensez-vous des déclarations de Ségolène Royal qui fait un lien entre le cambriolage de son appartement et sa dénonciation du «clan Sarkozy» ?
Franchement, je n'en pense rien…
15:23 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.03.2008
informations nationales
Laure Espieu, journaliste à Libération, s'est entretenue avec François Bayrou au lendemain des élections municipales. Dans un article daté du 18 mars 2008, le président du Mouvement démocrate livre une première analyse des résultats électoraux et ébauche les perspectives à venir pour "faire naître une organisation politique nouvelle, à partir d'une génération politique nouvelle." Revenant sur les municipales, des élections qu'il juge très "dures", le président du Modem a noté "nous avons enregistré en moyenne 15 % des voix dans les villes où nous nous sommes présentés. Ce n'est pas mal. C'est un premier pas." Interrogé sur les attaques dont le Modem est la cible, François Bayrou a souligné que "l'affrontement dure depuis des décennies entre ceux qui estiment qu'il n'y a de possibilité d'exister pour le centre qu'en étant forcément aligné, et moi et mes amis qui depuis longtemps plaidons pour l'autonomie" tout en réaffirmant sa détermination à constituer "une proposition différente". La signification nationale des scrutins de mars "donne une impression d'instabilité et d'affrontement perpétuel dans le pays" souligne François Bayrou qui ajoute que "le spectre politique français est en mouvement, et la question du pluralisme est centrale. Je ferai tout pour qu'en France, on dépasse ces antagonismes d'un autre temps."
15:42 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.03.2008
informations nationales
François Bayrou était l'invité du Journal de 20h de TF1. Interrogé par Patrick Poivre d'Arvor sur la situation du pays, le président du Modem a souligné : "je vois des retraités qui n'y arrivent plus (...), des femmes qui élèvent seules leurs enfants et qui comptent jusqu'au dernier centime, je vois des personnes de tous âges et des jeunes en particulier désespérés parce que, malgré tout ce que l'on leur raconte, le travail ne vient pas." Concernant les élections municipales, François Bayrou a estimé que son parti était "la garantie qu'on peut enfin sortir du face à face stupide qui fait que dans une ville un bord a tous les pouvoir et les autres n'ont rien" et qui "rend à la dimension locale son importance". Il a ajouté : "Ce n'est pas parce qu"on n'a pas exactement les mêmes idées sur le national qu'on ne peut pas localement se rassembler et faire vivre la ville en faisant s'exprimer toutes les sensibilités. Ainsi on abat une frontière, une espèce de mur de verre qui séparait les deux moitiés de la France pour faire vivre ensemble. Oui, je trouve qu'Alain Juppé est plutôt un bon maire de Bordeaux, je travaille avec lui."
françois bayrou
21:57 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
informations nationales
F.Bayrou-Mutualité François Bayrou était à la Mutualité, le 4 mars 2008 pour participer à la grande réunion publique organisée autour de Marielle de Sarnez et des têtes de listes du Mouvement Démocrate à Paris. Devant une salle pleine et chaleureuse, il a plaidé pour la fin de la loi électorale concernant Paris Lyon et Marseille et salué avec force la proposition nouvelle que porte le Mouvement démocrate à Paris. François Bayrou a par ailleurs salué, devant les milliers de personnes présentent, la qualité humaine, la générosité et l'intelligence de tout ceux qui ont participé à ce mouvement estimant qu'"on est pas là pour recevoir, on est là pour donner et cela fait toute la différence avec les autres partis politiques."
11:11 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, mouvement démocrate
04.03.2008
informations nationales
François Bayrou était l'invité de BFM Tv et RMC, ce lundi 3 mars. Interrogé par Jean-Jacques Bourdin sur les indemnités de Denis Gautier-Sauvagnac et sur la crise qui touche le patronat français, il a estimé que l'indemnité de 1,5 million d'euros attribuée à l'ancien président de l'UIMM "ne s'explique que parce qu'elle récompense un pacte de silence: "vous ne direz rien, vous vous tairez devant la police et les juges et nous vous indemnisons en vous donnant une somme substantielle pour vous permettre de franchir ce cap". Pour François Bayrou, "ce marchandage, ce pacte de silence montrent quelle est la gravité des faits qui sont ainsi dissimulés" ajoutant que "depuis plusieurs mois une chape de plomb a été mise en place au-dessus de cette affaire, dans laquelle tout le monde se tait comme s'il était normal que 20 millions d'euros aient disparu". Questionné sur les suites judiciaires à donner à cette affaire, le président du Mouvement démocrate a noté que "le gouvernement a pour mission de donner des instructions au parquet". "Il est responsable de la politique pénale du pays et il doit dire avec force que de tels faits sont purement et simplement inacceptables"
14:49 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou
21.02.2008
informations nationales
On attendait une réaction de l'Elysée et de l'UMP aux propos tenus dans l'hebdomadaire VSD par Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet du président Nicolas Sarkozy.
François Bayrou avait réagi hier, en marge de sa visite de soutien à Marielle de Sarnez et au Modem à Paris, affirmant notamment que :
- Je suis de ceux qui, depuis des mois, se sont inquiétés de la mise en cause des principes républicains français, notamment autour de la laïcité,
- On nous surcharge de discours sur la religion et ce n'est pas le rôle de l'Etat de parler de la religion
- La fonction de la présidence de la République ne doit pas être de contredire ceux qui en France ont travaillé sur le problème des sectes depuis longtemps .
15:25 Publié dans Bayrou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

